Rappels DSAC Lorraine

La saison aérostatique va bientôt redémarrer et avant qu’elle ne batte son plein, la Délégation Lorraine Champagne Ardenne de la Direction de la Sécurité de l’aviation civile nord-est nous rappelle quelques principes fondamentaux relatifs à la mise en oeuvre des activités aérostatiques dans une lettre datée du 19 mars 2009 consultable ici : Lettre DSAC Lorraine

3 commentaires

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  1. 26 mai 2009 13:43, lien

    Bonjour Serge,

    Mon commentaire est simple : l’arrêté de 1986 est inadapté à notre activité ! J’aimerais connaître les structures (fédération ou professionnelle) consultées entre 83 et 86 et qui auraient contribué à rédiger (ou à laisser paraître) un article que j’ai peine à appliquer ! ! ! As-tu compté le nombre d’immatriculations, en état de vol qu’il y avait entre 1983 et 1986 ? Certes ce dernier point n’est pas un argument, je te l’accorde mais nous en payons encore le prix, plus de 25 ans plus tard

    Cet arrêté de 86 aurait besoin d’un sérieux toilettage ; en tous les cas je le conteste au plus haut niveau !

    L’article 4 définissant le « vol privé » est une interprétation restrictive de la Délégation LCA (Sophie Lejeune) ; « sa » définition ne reprend d’ailleurs pas les termes de l’article 5 en terme de rémunération (au sens général du terme, directe ou indirecte).
    En conséquence, tous les copains (professionnels ou non) peuvent être préoccupés par cette problématique car il y a peu de vols non concernés par cette notion de rémunération.

    Par ailleurs, je pourrais te donner des dizaines d’exemples qui motivent le choix de mon terrain avant mes vols, essentiellement lié à la sécurité du décollage, compte tenu des bordures maritimes (Baie de Somme) ou la proximité de Roissy CDG ou encore des espaces forestiers…
    Je te donne mon dernier exemple : il y a dix jours, je devais décoller, en soirée, sur le terrain de Saint Quentin Roupy (49°49’07 N//3°12’27 » E sur Google) ; avec un vent de 8 Kt établi, je suis allé décoller à l’abri des arbres à 4 km au Nord (49°51’00″//3°11’13 » E)…………………………. Donc en infraction ! ! ! ! !

    Mais le plus grave (et c’est ce qui motive d’abord mon commentaire sur ce blog), c’est l’opportunité que nous donnons à nos compagnies d’assurances de se désengager (ou de mettre en oeuvre une action récursoire) suite à un incident ou accident aux conséquences financières fâcheuses…

    Je travaille personnellement sur trois départements ; entre mai et octobre, je signe (ou fais signer) en moyenne par mois, 4 à 5 arrêtés pour manifestation aérienne, c’est incontournable d’accord… mais si je dois déclarer toutes les plates formes que j’utilise de façon occasionnelle (ainsi que celles de tous les copains), je crois que la DGAC et la PAF vont devoir embaucher ! ! ! Car tu me connais, je suis capable de tout, tout, tout déclaré !

    Mais avant d’en arriver là, je reste persuadé que nous pouvons trouver d’autres alternatives à cette rigueur administrative, contraire à nos règles de sécurité !

    J’attends tes commentaires.

    Amicalement.

    Philippe

    Commentaire de Hamain Philippe
  2. 27 mai 2009 7:22, lien

    Bonjour Philippe,

    Effectivement le texte concernant les plateformes d’envol, dans un contexte professionnel, pose un problème dans certaines régions, quoique je pense qu’il est toujours possible de trouver quelques terrains couvrant la majorité des axes de vol (vents dominants). Nous avons déjà essayé de faire modifier ce texte depuis de nombreuses années sans grand succès. L’administration se réserve le droit de vérifier que le site d’envol ne présente pas de dangers pour les occupants du ballon mais également vis à vis des riverains et qu’il n’y a pas de nuisances.
    Le problème devait être résolu avec la signature du décret d’application sur le transport public de passagers. L’administration avait, à une époque, promis que les détenteurs d’un Certificat de Transporteur Aérien (CTA) pourraient s’affranchir de décoller d’un site d’envol agréé car ils étaient aptes de par leur agrément de déterminer la validité du site d’envol.
    Le décret d’application n’a jamais été signé. Je pense que le syndicat devrait se pencher sur le problème et faire les démarches nécessaires pour faire aboutir ce texte. Cela résoudrait un certain nombre de problèmes.

    Amitiés

    Serge

    Commentaire de Serge Z
  3. 14 février 2011 21:54, lien

    bonjour

    j espere que les bases d envoles vont etre revues car je ne vois pas comment voler en securite avec mes passagers sur un aerodrome
    exposer plein vent ou alors declarer 15 site en fonction de la meteo du jour et des bois et des terrains ou il faudra avoir une plateforme homologuer pour atterir.bon courage

    nous sommes pilotes et responsables et je pense habiliter a choisir et appreccier le terrain . amicalement

    Commentaire de emmanuel legros

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